VILLE DE LENS PRÉSENTE : JEANNE CHERHALJEANNE - JEANNE CHERHALC’est un disque qui laisse entrer l’espace, l'air et la lumière. Un album qui porte le prénom de son autrice. Comme un portrait en treize titres qui célèbre, plus que jamais, sa liberté.Jeanne est un disque que Jeanne Cherhal a, comme à son habitude, pris soin de faire mûrir.Depuis L’An 40, en 2019, elle a exploré d’autres territoires : celui de la littérature avec À cinq ans, je suis devenue terre-à-terre, recueil de ses mots préférés. Et celui du grand écran avec les concerts “Cinéma”, reprises piano-voix de classiques de bandes originales, qui ont donné lieu à une tournée internationale.Puis un soir, le premier souffle de Jeanne est né d’une conversation avec Benjamin Biolay, complice de longue date, qui lui propose de produire ses nouvelles chansons. Ces dernières surgissent presque spontanément au piano, grandissent au fil des intuitions de l’une et des encouragements de l’autre. Puis se parent d'habits haute couture lors de l’enregistrement assuré par Marc Portheau au studio de la Seine à Paris et au Manoir de Léon, dans les Landes, avec Philippe Entressangle (batterie), Pierre Jaconelli (guitares, basse, collaboration artistique), Johan Dalgaard (claviers additionnels), et un quatuor à cordes d’une extrême élégance.Jeanne est le septième album de son auteure, mais le premier qu’elle sort de manière indépendante. L’occasion de maîtriser l’intégralité de sa conception, de se découvrir des épaules decapitaine et d’aimer ça. Jeanne est un disque réalisé dans une ébullition créative, un élan de joie, au point que presque toutes les mélodies sont issues des premières prises de voix. Un timbre plus que jamais souple et délié, qui s'accorde avec le déploiement d’une extrême sensualité.Ce sont, dans Rodrigues ou Sahara, la texture mate de la batterie, un Rhodes aux contours flous ou la grâce des violons, qui rendent palpables des sensations comme le goût du miel et le parfum du vent, la douceur du sable qui s’écoule doucement. Mais aussi la batterie tribale, les choeurs langoureux et les “good vibrations” de Hitachi Magic Wand, ode culottée au plaisir solitaire, et féminin.Depuis toujours, dans la musique de Jeanne Cherhal, féminisme et poésie avancent main dans la main. Comme La Maman et la putain, deux visages d’une seule femme qui marche au même paschaloupé, en toute sérénité. Dans La Marée, écho aux 12 fois par an de ses débuts, Jeanne évoque avec apaisement, pour elle comme pour toutes, le temps qui passe et la vie qui s’écoule. Même si des ombres l'ont parfois obscurcie (sur le nécessaire et pudique La vie est trop courte, éclairé par des cuivres chatoyants). Que la violence a laissé son empreinte (Sous les toits), et qu’a trop souvent retenti Le cri des loups : un titre jouissif, libérateur, qui cloue le museau des bêtes sauvages avechumour et panache, et dont le groove seventies semble inviter à danser pour mieux les piétiner.Dans Jeanne, il est aussi question d’un fauve qui n’est pas une menace (sur le doux doo-wop de Foutue), d’un amour qui se nourrit aussi bien du quotidien (Grande est ma chance) quede fantasmes : sur Jean, tube potentiel et grisant, la fan d’un comédien n’a plus rien de la groupie un peu triste du pianiste, et assume son crush dans un éclat de cordes et de rire. Car dans le monde de Jeanne, le romantisme n’est pas mort : il se chante haut, affranchi, et fort. En témoigne Faut plus qu’on se revoie, qui reprend avec Benjamin Biolay le fil d’une histoire qu’on pensait achevée, il y a quinze ans, avec les derniers accords de Brandt Rhapsodie. Une chanson des vieux amants écrite, comme son premier acte, dans l’euphorie d'un instant. Un titre qui s’autorise à croire à la passion qui vous (re)prend par surprise, un soir d’été. À un retour de flamme que seule une grande bouffée d’air et de liberté, peut raviver.
Non disponible - Contacter la billetterie officielle pour plus d'informations
- Retrait des billets possible le jour du spectacle
- Présentation d'une pièce d'identité requise
- Ouverture du guichet 45-60 minutes avant la représentation
- Parking municipal à proximité
- Stationnement gratuit dans les rues adjacentes
- Quelques places réservées aux personnes à mobilité réduite
- Espaces réservés pour personnes handicapées
- Accès par rampe
- Places en rez-de-chaussée disponibles
- Signaler le besoin lors de la réservation
- Respect du personnel et des autres spectateurs
- Interdiction de filmer ou photographier
- Téléphones portables en mode silencieux
- Pas de nourriture ni de boissons dans la salle
- Âge minimum selon le spectacle
- Enfants de moins de 12 ans accompagnés d'un adulte
- Tarifs réduits pour les enfants
- Certains spectacles déconseillés aux jeunes
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Jun 20, 2026